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     مسرحية وايدات الزنقة

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    كاتب الموضوعرسالة
    زين المصطفى



    عدد الرسائل : 226
    العمر : 74
    Localisation : مدينة الداخلة
    تاريخ التسجيل : 12/04/2012

    مُساهمةموضوع: مسرحية وايدات الزنقة   الثلاثاء أبريل 24, 2012 6:59 pm




    PIECE THEATRALE :LES ENFANTS DE LA RUE[ ]



    AUTEUR : ZINE MOSTAFA




    P r e a m b u l e







    Livrés à la rue ou règne la
    loi du plus fort



    ces
    enfants de partout et de nulle part ont pour seul toit



    la rue depuis quelques mois ou quelques années
    , et pour



    beaucoup, elle est leur seul refuge, ils y fuient violence et



    misère et y trouvent précarité et désespoir.



    « Chemkara » c’est ainsi qu’on
    appelle « les Enfants de la



    rue » forcément en situation précaire. A
    force de les croiser



    partout, on fini par ne pas les voir.



    Quelles sont les causes qui poussent ses
    enfants à quitter



    le foyer familiale pour vivre dans la rue ou
    la
    précarité .



    la délinquance, l’alcool , la drogue et le vol sont les seuls.



    moyens de survivre. Ces enfants sillonnent
    les rues . se pointent devant les mosquées, les
    boulangeries, les



    les restaurants pour demander
    l’aumône ou pour voler. Ils



    se couchent dans des bâtiments abandonnes, sous les ponts



    dans les parcs publiques ou sur les
    trottoirs.



    C’est ce que va présenter la troupe théâtrale Horizon









    du théâtre français de Dakhla dans sa pièce « Les enfants de la rue »


    1 Les Enfants de la Rue


    Dans les rues de certaines villes du royaume


    Des
    enfants sans abris abandonnées a leurs
    sorts



    Sniffent de la colle , consomment de l’alcool pur


    Mènent
    une survie par tous les moyens
    (vols, .



    Mendicité
    et agressions)



    Acte I





    ABBES :
    (Abbés rentre en scène en courant suivi par
    staika





    Lâche lâche ma chemise -tu vois qu’est ce que tu as fait




    (chemise déchiré)




    STAIKA : j’ai faim - donne moi un morceau




    Je
    n’ai pas mangé depuis hier -




    ABBES : Tiens -
    même si tu ne mérite pas




    Tu es un fainéant -fous moi le camp -




    Avant que je te casse les reins -




    M’JININA : Rien
    de rien – je ne sais rien – du mal ou du bien




    De
    l’amour ou de la haine-




    Du
    bonheur ou de la peine




    Je
    suis la petite folle- je pleure et je rigole




    On m’appelle
    la reine des mongoles




    N’avez-vous
    pas un peu de colle




    ABBES : Approche et tiens reine des mongoles



    STAIKA : Viens
    près de moi tu n’es pas une mongolienne




    Tu es notre grande étoile Edite Piaff



    M’JININA :
    Rien
    de rien je na sais rien




    Du mal
    ou du bien





    Je sais bien - qu’il est remarié -ce vaurien-




    Et pourtant - dans la rue -je me sent bien
    -




    FRIFRA : Au claire de la lune avec mon ami Bocal



    On bois et on fume on ne fais pas du mal



    Vous là-bas ça vous gène l’odeur de l’alcool



    Ha ha ! moi cette magie me console



    Me fais perdre le contrôle



    Mais elle me fait vivre dans un autre monde



    le monde des illusions pour oublier



    ceux qui m’ont jeté dans cette vie de mêlasses
    et d’ordures




    que faire ? il m’ont délaissé parce que je suis un fils
    bâtard




    et voila le résultat je suis un ivrogne , et
    j’ai le cafard




    je vole
    et j’agresse les vieillards- pour se droguer et boire




    Attention ne faites pas comme
    (Il s’assoie et continue a boire )







    (
    SUITE I)









    CHRIOUITA : Cœurs charitables - offrez
    moi un dirhams



    Je suis
    orpheline - dieu a dit dans le
    coran sourate la nuit



    N°92
    « mais celui qui donne et qui craint



    من اعطى واتقى فاما . Qui ajoute foi a la belle action



    وصدق با الحسنى . Nous
    lui faciliterons la route du bonheur



    فسنسره لليسرى alors donnez moi un
    dirham - il faut pas m’en vouloir -



    Si je sniff -c’est seulement pour oublier




    De se délibérer -de ce cauchemar qui me suit partout -



    BOKAL : ( Il
    pousse chriouita ) va t’asseoir petite vermine




    Si je
    te trouve la prochaine fois dans mon secteur




    Tu recevra une bonne raclée. Je m’appelle
    Bokal



    Frère
    jacque – frère jacque droguez vous




    Mangez
    du cirage - mangez du cirage- ca fait bon -



    Ca fait bon .



    SATAN : HA !ha !ha bien sur ca fait bon
    puisque tu suis mes conseils



    Je suis Satan le maudit , Bokal est un
    fidèle adepte




    Comme ces enfants que vous voyez devant vous



    Mangez du cirage -et nagez dans les nuages -



    il s'adresse aux eleves) Et vous les enfants ca fait bon de se droguer quoi non Bien sur
    vous n’êtes pas mes amis x2



    ( il quitte la scène)



    SOUITA Tratatac -
    tratatac l’agent de paix avec une
    matraque



    Ne connais ne khouk ni abbak-



    Tratatac - tratatac - je n’entend de lui que sir limmak -




    On m’appelle souita - c’est un
    pseudonyme -




    Vous les enfants - vous allez a l’école- vous dormez -sur un lit



    Vos parents prennent soins de vous c’est bien .
    Mais




    moi enfant de la rue je dors sous les étoiles



    Mon lit
    est fait de carton ou de paille




    Je vole pour survivre parfois je vous agresse en sortant de




    L’école je sais que ce n’ai pas
    bien de faire tous ça




    Mais c’est plus fort que moi. j’ai
    ouvert mes yeux dans une




    Poubelle grâce a dieu - on m’a récupéré




    Je n’ai jamais connu la couleur
    du bonheur ,de l’amour



    Ou du sentiment maternel c’est pour ca que je suis un



    Petit criminel et malgres tous ça j’essaye de m’amuser




    Et d’oublier



    CGRIOUITA : Rien de
    rien ca ne fait rien




    Chacun de nous est un victime d’un fait dans notre société



    Oublions
    nos malheur et amusons nous les enfants




    (chanson / Il faut chanter de Dorothée )



    Les enfants chantent et dansent



    Fin
    acte I






    [ i ]ACTE II




    Le vendeur d’oranges traverse la rue



    LE VENDEUR : Délicieux et à bon prix allez y messieurs
    dames



    (Staika et souita essaient de voler des oranges )



    STAIKA : Rgab rgab
    (lui et son camarade s’empare de
    deux oranges




    LE VENDEUR : Aux voleurs aux voleurs attrapez-les



    Bande de
    fripouilles - fils des bâtards




    (Il retourne à sa charrette)




    Ils m’ont eu ces voyous (continue son chemin



    (Les deux voleurs retournent sur scene)




    STAIKA : Rgab rgab le pauvre il est dingue



    As-tu
    jamais entendu un hérisson courir derrière un



    Lièvre
    et il l’a rattrapé



    SOUITA : c’est délicieux il a raison les
    oranges de Berkane



    Sont
    très délicieuses cette nuit on aura autant



    Qu’on
    voudra



    STAIKA : Tu vas les cueillir du jardin de ton
    père



    SOUITA : (Saute sur staika et l’étrangle ) ne dit pas
    mon père



    Laisse
    le en paix dans sa tombe salaud



    STAIKA : Lâche moi que dieu le bénit j’ai voulu seulement



    Te
    dire comment tu va faire



    SOUITA : La prochaine fois évite de me parler
    comme ça



    Ce soir nous irons
    ensembles au mellah je sais



    Ou il cache le reste de sa marchandise on
    remplira



    Un sac tu verras je ne sais pas est-ce dieu
    nous



    Pardonnera si on vole pour survivre



    STAIKA : Parfois je me pose la question suivante



    Pourquoi
    la chienne prend soin de ses chiots



    Jusqu'à
    qu’ils arrivent à se démerder tout seul



    Par
    contre moi ma mère m’a abandonné
    enveloppé



    Dans
    des torchons dans un dépotoir



    SOUITA : Qui t’a raconté cette anecdotes



    STAIKA : Non c’est vrai puisque la mendiante qui
    m’a adopté



    Elle ne blaguait pas depuis des années elle me
    disait



    Fils de poubelle ta mère t’a abandonné de peur
    de



    Se
    déshonorée et c’est moi qui t’a
    récupérer et pris



    Soin de
    toi malgré ma pauvreté



    SOUITA : Nous avons vécus la même histoire



    Moi
    aussi je suis un fils de poubelle



    Il est
    temps d’aller au port



    Fin acte II






    A demain in chaa allh la suite




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